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Archive pour septembre 2006

Portrait de Pekka*, un Finlandais typique…

Mardi 26 septembre 2006

Portrait de Pekka*, un Finlandais typique... dans voyage F0011781

* Pekka est le prénom Finlandais utilisé comme référence dans les histoires, les livres d’exercices, les exemples pour les rendre plus concrets…
 

Pekka est plutôt grand, blond-châtain, bien bâti et arbore quelques tatouages fait à l’armée dans une jeunesse un peu folle et lointaine. Il est marié à une Finlandaise depuis quelques années avec qui il a deux enfants. Pekka a construit une petite maison confortable en bois avec un petit jardin et un sauna qui l’a bien endetté. Il aime passer ses vacances d’été dans son cottage au bord de la mer et pêcher sur son petit bâteau. Pekka rêve secrétement de posséder une belle grosse voiture américaine ou une moto mais il s’est sacrifié et a opté finallement pour le confort d’une voiture familiale.

Pekka prend régulièrement soin de sa Toyomobile dont il est plutôt satisfait mais ne voit pas d’inconvénient à se rendre à son travail en bus ou à vélo. Il va au sauna au moins une fois par semaine et dépense une certaine somme d’argent dans les nouvelles technologies. Il lit aussi beaucoup et s’intéresse de près à la vie des célébrités de son pays. Pekka est d’ailleurs abonné au câble et à un magazine automobile, il possède au moins deux télévisions, un ordinateur, au moins un téléphone portable et biensur une connection internet.

Il est fier des sportifs nationaux qui s’offrent une vie de palace dans des villas sous les cocotiers mais n’est pas entièrement sure que Lordi représente bien la nation. Pekka porte souvent un t-shirt ou un bonnet « Suomi » pour montrer qu’il est fier de sa patrie, il a d’ailleurs dressé un drapeau devant sa maison. Pekka est plutôt satisfait de sa vie professionnelle consacrée à la recherche mais il s’inquiète de la libre circulation des membres de l’UE, il pense que les résidants des pays voisins vont lui voler son travail en acceptant d’être moins rémunérés. Pekka n’aime pas la malhonnêteté, les voleurs et est légèrement xénophobe. D’ailleurs il aime faire des blagues sur les pays voisins et possède une ribambelle de préjugés sur bien des nationalités. Il a un complexe d’infériorité par rapport à ses confrères suédois qui semblent être plus rapides pour développer des idées ingénieuses.
 

Pekka aime le vendredi soir, son vrai petit plaisir c’est de griller des saucisses sur le coin d’un feu avec ses amis tout en buvant de la bière ou de la Koskenkorva. Pekka n’a pas l’alcool méchant mais quelques verres suffisent pour le rendre bavard et maladroit. Pekka n’y connait rien en vin, il ne voit pas d’inconvénient à boire une bouteille de rouge au goulot. Il est de nature discrète sur sa vie privée mais aime se vanter de ne plus se rappeler de sa soirée de la veille. Il aime sortir sans sa femme et ne manquerait un match de hockey pour rien au monde. Il joue lui même au Salibandy et entretient sa santé en pratiquant régulièrement la marche nordique, le vélo, le footing…L’hiver il chausse ses patins à glace pour enseigner à ses enfants le plaisir de la glisse.

Livré à lui-même, Pekka se nourrit de pizza, de Kebab et de plats cuisinés à mettre dans le micro-onde, dans ses bons jours de boulettes de viande et de purée avec un verre de lait. Eructer en public ou cracher en marchant ne lui semble pas impoli. Il fait rarement des compliments à sa femme et ne connait d’ailleurs pas la date de son anniversaire ou pire, celle de leur anniversaire de mariage. Pekka ne sait pas trés bien exprimer ses sentiments. Il est assez jaloux et ne sait pas danser, il préfère de loin passer tranquillement sa soirée accoudé au bar.
 

Pekka parle anglais avec un drôle d’ accent mais garde ses distances, il est plutôt réservé et n’aime pas trop s’exprimer en public. Le silence ne lui pose pas de problème. Il pense que le « sisu » le protège de tout, que les femmes ont leur place dans le monde du travail autant que les hommes et se demande ce que le monde extérieur peut bien penser de lui.
Pekka participe aux tâches ménagères et à l’éducation des enfants, il aide sa femme dans le quotidien mais n’élève pas la voix quand ses enfants sont agités et manque un peu d’autorité.
Il aime se promener en forêt mais se méfie tout de même des moustiques et des serpents. Il a vécu toute sa vie en Finlande mais envisage chaque jour la possibilité qu’un élan puisse lui traverser devant le nez et est toujours excité à l’idée de voir un écureuil grimper à un arbre. Pekka respecte les limites de vitesses autorisées et ne prendra pas la fuite après avoir causé un accident. Environ 1 % du salaire de Pekka revient à l’ Église Luthérienne Évangélique de Finlande même s’il ne pratique pas sa religion.
 

Pekka porte des sandales au travail et boit 6 à 8 tasses de café par jour. Il est trés ponctuel et il tutoie son patron ainsi que tous les gens qui travaillent avec lui, il ne cherche pas à mettre en avant son statut au sein de l’entreprise mais aime profiter des avantages que sa position lui procure.
Il n’est pas obsédé par la compétitivité mais s’investit beaucoup dans son travail.
Pekka est conscient qu’il existe deux chances sur trois pour qu’il se sépare de sa femme après 11 années de mariage. Il parait même que Pekka fait l’amour a sa femme 1,8 fois par semaine!

 

 

P’tit air de nostalgie

Mercredi 20 septembre 2006

P'tit air de nostalgie dans voyage

A l’heure où l’on dit la larme à l’œil au revoir à ses amis, sa famille, à son bar préféré, sa ville, sa langue, sa culture on n’est pas toujours conscient de l’aventure dans laquelle on s’embarque. L’envie de découvrir le monde, la fougue d’une histoire d’amour ou même le sentiment de ne pas être à sa place représentent tant de raisons de partir le nez au vent. Fuir la vie qu’on s’est construite requiert bien des efforts et du mérite. Pourtant où que l’on habite, on se sentira toujours à un moment ou à un autre comme un pygmée dans un magasin de meubles, le regard niais, la bouche entrouverte, bienvenu dans la tribu des « Dkoiyparl »!
 

A l’instant même où le territoire disparait sous le gros nuage blanc, Marc Pokora et la Starac’ deviennent de l’histoire ancienne. Désormais vous entrez dans une galaxie qui en plus de ne pas parler votre langue, évoque des personnages et des évènements historiques qui n’ont jamais bercé votre jeunesse.
On pensait pourtant que Casimir et Candy faisaient parler d’eux au delà des frontières ou que le monde entier avait pleuré la mort de Daniel Balavoine hors la jeunesse d’ici a grandi avec Rölli et des Moumines sans bouche, des AndyMcCoy et des Matti Nykkänen ainsi que la saga palpitante de Salatut Elämät.
 

Dans cet environnement où seul votre reflet dans le miroir vous semble familier, il vous faut recommencer à zéro. Comme un bébé qui apprend à marcher, il faut apprendre à nouveau à parler, à lire et à communiquer. Il faut savoir lire entre les lignes, décrypter les signes auxquels nous ne sommes pas accoutumés, connaître les règles de courtoisie, comprendre ce qu’on achète et tolérer ce qui nous semble intolérable. Tout ce qui auparavant prenait 5 minutes de votre quotidien nécessite désormais une concentration plus importante. Les etiquettes sur les aliments, les formulaires administratifs, les appels téléphoniques, les RV chez le médecin, la TV qui ne parle pas votre langue maternelle, les entretiens de travail…

Dans cette overdose d’éléments étrangers, on a parfois le besoin de trouver du réconfort. On rêve secrètement que la soucoupe volante ne nous fasse pas le coup de la panne et que l’E.T charmeur qui nous a kidnappé de notre pays nous ramène chez nos parents avant le couvre-feu! Au petit matin tout est bien pareil, la radio vous réveille toujours dans cette même langue, le gamin du dessus hurle toujours dans cette même langue et au bout du téléphone la voix d’un » télémarketeur » n’en fini pas une fois de plus de vous  harceler de questions sur votre opérateur téléphonique toujours dans cette même langue…
 

Les mœurs nous étouffent, la complexité de la langue nous monte au nez, réfléchir avant de s’exprimer nous épuise, on se promet de garder son identité sans jamais changer ses principes mais les années passent. On pense, on jure, on compte, on s’exprime dans une langue étrangère et on adopte même parfois l’attitude générale. On ne se moque plus de la difficulté de David Charvet à parler Français parce qu’on comprend ce qui lui est arrivé et on n’éprouve plus le même enthousiasme à écrire la dictée de Bernard Pivot. On est trop loin pour participer au mariage de sa meilleure amie, pour réconforter le voisin des coups durs du divorce et on manque la naissance de sa filleule…A chaque visite dans le pays maternel on se sent comme une météorite fraîchement tombée du ciel alors que des voix vous harcèlent de « Quoi tu ne connais pas la ferme célébrité? et Koh-Lanta alors? t’es tout de même au courant que F. et A se sont séparés? »…

Booooooooooooo la France!

Jeudi 14 septembre 2006

Booooooooooooo la France! dans voyage 01029055

La foudre Francaise a encore frappé sur le sol Finlandais. Il était une fois un chef de l’Etat loin de se soucier des propos qui sortent de sa bouche…en 2005 il mentionne que la nourriture en Grande-Bretagne est « la pire après celle de la Finlande » ce qui suscite des polémiques…l’affaire est loin d’être oubliée.
En 2006 il nous fait un retour en beauté avec des insultes démenties envers le Ministre Finlandais des Affaires Etrangères Erkki Tuomioja. Comme si l’avoir insulté de « nul » et « d’ incompétent » ne suffisait pas, il accumule les bourdes en nominant le Premier Ministre Finlandais Matti Vanhanen « l’homme le plus sexy de Finlande! ». Cette fois on ne pardonne plus et la moutarde des salades Chiraquiennes monte au nez de la Finlande. J’imagine bien que Chirac ne s’est pas soucié du sort des pauvres Francais expatriés qui allaient pourtant devoir subir les conséquences de ses allégations ironiques et immatures. De plus selon un sondage paru dans Ilta Sanomat le 14 Septembre 2006, 78% des Finlandais trouvent que Vanhanen n’a rien de sexy! Raison de plus pour trouver ses propos déplacés.
 

Collègues et amis ne manquent pas une occasion de me rappeler le sarcasme périlleux du président de la République, comme si ma nationalité en faisait de lui mon père. Comment justifier sa position à l’Elysée devant un peuple décu, fatigué d’entendre les hypocrisies d’un représentant de l’Etat pourtant respecté. Il ne me reste qu’à soupirer que les elections Présidentielles en France ont lieu l’année prochaine pour ma défense et biensur sous-entendre que le prochain représentant de l’Etat ne persifflera pas autant sur la Finlande!
 

Moi qui, il y a une semaine, était encore fière d’être Francaise, je prends le parti des Finlandais et me fait toute petite.
Serait-ce la revanche d’un boycott sur le vin Francais pratiqué par la Finlande quelques années auparavant ou la forte opposition du peuple contre l’implantation d’une centrale nucléaire Francaise qui met Chirac dans tous ses états?…

Quoi qu’il en soit, les Finlandais qui jusque là avaient tendance à placer la France sur un piedéstal aimeraient bien à présent la voir en descendre sur les chapeaux de roue! Quel avenir pour la France si tout à coup la Finlande decidait de ne plus appeler ses frites (« ranskalaiset ») des « francaises », si les femmes boycottaient la « ranskalainen manikyyri » (manucure Francaise). On ne verrait alors plus les termes  » à la carte » sur les menus des restaurants, on n’amérerait plus son « avec » à une soirée, on n’ évoquerait plus la « force majeure » comme excuse, ne parlerait pas de « déja-vu « …le discours Finlandais deviendrait alors bien moins familier et moins sophistiqué.  Quelle punition pour la France de voir la langue de Shakespeare devenir plus populaire au sein des nations étrangères que notre chere et complexe grammaire…

 

 

Quand le bazar de l’un fait le bonheur de l’autre

Vendredi 8 septembre 2006

Quand le bazar de l'un fait le bonheur de l'autre dans voyage IS061-060

Dans la cabine d’essayage, ca sent pas la fleur, entre les odeurs de pieds et les aisselles qui n’ont pas eu la visite d’un déo depuis plusieurs jours, je crois que je vais agoniser. Les dames qui font la queue devant me regardent de travers à la sortie comme si c’était moi la coupable… Motivation principale de mes parents pour venir au pays (après moi je suppose): les « Kirppis » autrement dit les marchés aux puces grouillent de trucs dingues des rollers à la table de cuisine en passant par la robe de mariée ou la vaisselle « Arabia ».

Alors que je tente de me frayer un chemin dans l’allée entre la robe traditionnelle imposante de la dame Tzigane et le gamin dans la poussette qui hurle « äiti », je m’arrête brusquement devant un stand.Non je ne rêve pas, quelqu’un essaye bien de vendre l’invendable: des « cartes postales » faites maison avec des vaches découpées dans les litres de lait collées dessus sont vendues 1,50 € pièce! Dans la foulée, deux sacs à main suspendus attirent mon attention: l’un est fait à partir de paquets de café et l’autre à partir d’un short en jean. Les trous des jambes ont éte recousus et une lanière y a été ajouté!

Est-ce le résultat d’un après midi bricolage avec les gamines un dimanche pluvieux? Est-ce simplement la création artistique d’une Finlandaise excentrique en pleine phase d’inspiration qui souhaite comme bien des anorexiques de stars se lancer dans le « bag design »? Le mystère quoi qu’il en soit entraine ma désolation qui ne désempli pas face aux bouteilles de parfums aux trois quart vidées qu’on tente de vendre encore 10 € et aux sous-vêtements tachés et troués.

Des haleines alcoolisées et des émanations de vieux tabac si fortes qu’on croirait qu’une bande de mites s’est fumé un cigare dans une des poches de vêtement, parfument les allées! Qui a dit que trouver la perle rare était une mission facile et agréable?
Comme le coût de la vie est cher en Finlande, les marchés aux puces sont devenus trés populaires et ne sont pas exclusivement réservés aux plus démunis.

Le système général de ces lieux est de mettre ses articles en dépôt-vente l’espace d’une semaine ou plus sur un stand avec un numéro. Le prix varie autour de 25 à 30 Euros pour une semaine. Moyen idéal pour se débarrasser des choses qui trainent dans le grenier. A la caisse on vend des codes à coller sur vos articles et il est donc possible à la fin de la semaine de faire le bilan de tout ce qui a été vendu. En général, le « magasin » se réserve 5 % de la somme totale comme profit.  Les week-end, il est possible d’aller vendre soi-même ses articles et de réserver une table à la journée.

Les plus grands marchés aux puces sont aménagés de jeux pour enfants, de toilettes et de coin cafétéria. Il est possible de protéger ses articles avec un équipement spécial pour éviter tout vol mais en général il y a une personne qui s’occupe de la sécurité. Les objets plus précieux tels les bijoux ou les téléphones peuvent trouver leur place en vitrine. Peau de renne, souvenirs de vacances en Espagne, jeux vidéos, tableaux, outils ou moules à tartes, on y trouve son bonheur si toutefois le fait que les articles à vendre aient déjà été utilisé ne pose pas problème.

Depuis quand l’objectif des marchés aux puces est de s’en mettre plein les poches et plus de se débarasser de son fourbi? Parfois quand on regarde les prix affichés, on se demande si le vendeur souhaite vraiment s’en séparer. Les gens ne vont pas forcément se ruer sur le cendrier multicolore en pâte à modeler que vous a concocté votre marmot quand il avait 4 ans, alors à quoi bon essayer d’en obtenir 10 Euros? 

Le traumatisme d’un trou

Lundi 4 septembre 2006

Le traumatisme d'un trou dans voyage INGSEYFS0233

Une visite chez beau-papa c’est comme si je participais à un « télé-réalité » qui s’appellerait « comment survivre un week-end sans l’ombre d’une technologie? » Beau-papa vit comme un ermite dans la brousse sans eau chaude ni télé sans même une salle de bain au fin fond de Parkano…mais avec un téléphone portable accroché à la ceinture! Pas trés réjouissant de passer un week end dans une ville qui possède sur son calendrier pour seul évènement du mois « don du sang ». Qu’est ce qu’on ferait pas par amour…

Après avoir traversé une cours òu l’herbe a poussé trop longtemps, je découvre une porte surélevée qui ne ferme pas bien dans un vieux hangar, des paquets de cigarettes et vieux articles de journaux ornent les 4 murs en guise de tapisserie. J’en oublierais presque la raison pourtant urgente qui m’a amenée jusque là.
Dans cette odeur de tabac froid il fallait vraiment que je trouve la force de poser mon postérieur sur ce maudit trou creusé dans une planche de bois sur lesquelles des tas de paires de fesses se sont assises auparavant, exactement au même endroit. A côté de ce trou un petit seau de sciure et un rouleau de papier toilettes, oufff il ne manquerait plus qu’il n’y ait qu’une pile de vieux journaux miteux et là je saute dans ma Mitsumobile à toute allure. La simple pensée de devoir jeter dans ce trou si traumatisant un peu de sciure tout en évitant bien évidemment de jeter un coup d’oeil à sa destination me donnait froid dans le dos.
 

Persuadée de mériter un diplôme pour cette expérience effrayante, je crois revivre jusqu’à ce que je réalise que les éléments se déchaînent. Pour se laver, il faut aller chercher l’eau au puits à 10 mètres, la faire chauffer dans une casserole, la verser dans un seau et aller se laver au sauna. Grrrrrrrrrrr… Comment peut-on encore vivre comme ca de nos jours et se complaire dans cet excès de simplicité alors que toutes ces technologies ingénieuses existent, pourquoi ne pas en profiter?

C’est dingue comme les petites choses du quotidien vous manque quand vous ne pouvez pas appuyer sur une chasse d’eau, allumer un interrupteur pour la lumière, ouvrir le robinet d’eau chaude, brancher son ordi portable et se connecter au monde entier…Pour se ressourcer y’a rien de tel mais qu’est- ce qu’on se fait ch….le Sudoku au coin du feu et le silence autour d’une tasse de camomille ca ne convient pas une hyperactive en quête d’aventures palpitantes.

Même ces millions de Finlandais qui parcourent chaque été des centaines de kilomètres pour un retour aux sources possèdent des toilettes hygiéniques et l’eau courante, pourquoi me faire ca à moi? A part dormir, apprendre son annuaire téléphonique par coeur ou jouer aux dominos, je ne vois pas ce qu’on peux faire sans technologie.

Je ne me suis malheureusement jamais levée un beau matin en me demandant quelle technologie j’allais bannir de mon quotidien « juste pour voir comment ca fait ». Si la lumière pète on met les bougies, si Internet ou le téléphone nous fait faut bon, on s’écrit de bonnes vieilles lettres, si le chauffage explose on s’empare de deux silex et on prie pour qu’une étincelle surgisse…jusque là y’a toujours eu des « plans B » mais là j’étais à court d’idées. Ajouter à ce séjour une bonne pluie torrentielle et une invasion de moustiques bien décidés à faire votre peau, et c’est tout ce qu’une femme peut rêver de mieux comme destination romantique avec son chéri!